SALVATORE M G  BUGLI  SICULIANA / PALERMO / CHARLEROI

 

Bugli Salvatore  1947 Palermo

Siculiana

Palermo 1947/1948

Palermo

Palermo

Palermo

Palermo

Palermo

Bugli Salvatore M G.

Cittadinanza: Italiana

Residenza: (Charleroi) Belgio dal 1948

Di Bugli Alfredo (Palermo) e Marsala Gerlanda (Siculiana)

 

Première passion : la Photographie.

  •  Six années d’apprentissage auprès de Mr Jean Tomaneck. Ce fut le premier enrichissement personnel.

Bugli Salvatore

Tomaneck Jean

Bugli Salvatore

 

   Deuxième passion : les Arts Martiaux.

 

Bugli Salvatore 6 Kyu

5e Dan Judo

6e Dan Ju-Jitsu

 

 

  •  A fêté les 50 ans de Judo et Ju-Jitsu de Mr Salvatore Bugli

  •  

  • Après avoir suivi des stages d’Arts martiaux, de Judo, Ju-jitsu, Aiki-do, Kendo, Karate, Bo-jitsu et de Boxe-Catch.

    De 1959 à 2009, il a d'abord commencé comme élève ensuite comme professeur et fondateur du club de Ransart de Judo/Ju-Jitsu. Il a également été le Directeur technique de plusieurs club dont celui de Ransart.

    Une caméra a été offerte par le comité et  les Judokas/Ju-jitsukas. Elle a été remise par Mr Piva toni Professeur du club actuellement.

    Discourt de Mr Filippo Bugli, son frère :

    Aller jusqu’au bout de ses rêves

    Est-il possible, «Salvatore » de résumer en quelques phrases les passions qui t’animent ?

    Voilà une entreprise qui me semble bien évidement utopique.

    Pour connaître les faits marquants  qui ont parsemé  ta vie tout au long de ce vaste et merveilleux parcours, le moyen le plus simple est sans doute d’aller consulter ton site internet.

    En ce qui me concerne, je préfère ce soir m’attarder sur l’homme qui se cache derrière cette épopée.

    Emigré des premiers temps, haut comme trois pommes, du haut de tes sept  ans, te voila confronté à la dure réalité de l’intégration. Inutile de trop s’attarder sur cette époque où  les bons et mauvais souvenirs s’entremêlent.  Je dirai simplement que cette période a forgé plus d’un caractère et le tien n’échappera pas à la règle.

     Les années passent, les saisons s’égrainent, à l’âge de 14 ans, à peine sorti de l’enfance, les cahiers et les livres sont rangés, direction Lodelinsart rue de la Discipline pour travailler en verrerie. 

    Difficile d’expliquer et de faire comprendre  aux « ados »  d’aujourd’hui qu’à une certaine époque des gamins  de 14 ans étaient déjà mis au travail… Une nouvelle fois, te voila confronté  aux réalités de l’existence.  Il faut jouer des coudes pour se faire une place, parfois se battre pour s’affirmer…

    Cette agressivité bien compréhensive va pourtant  servir un projet pour le moins fabuleux.

    En effet, en 1959, à l’âge de 18 ans, tu enfiles pour la première fois un kimono.

    Nous sommes aujourd’hui entourés de judoka et je pense, sans risque de me tromper, que tous se rappellent l’intense plaisir que cet uniforme, peu commun, procure à l’initiation. On se sent fort, parfois même très fort, mais on en oublie l’élémentaire modestie, et le retour sur terre est inéluctable. Certains abandonnent vite, mais d’autres s’accrochent, persévèrent et finissent par découvrir le sens profond du mot « JUDO »

    Il te fallait à l’époque beaucoup de courage, les dojos étaient loin de posséder le confort que nous leur connaissons de nos jours. Les tatamis s’improvisaient au petit bonheur la chance, d’un cadre en chevrons dans lequel on étalait des copeaux de bois, le tout était recouvert d’une simple bâche. Mais à cœur vaillant rien d’impossible. Les entraînements, que même les spartiates envieraient,  se déroulaient par tous les temps et sans chauffage, dans une ambiance austère mais combien amicale.

    Le train était sur les rails, la locomotive lancée, rien ne pouvait plus l’arrêter.

    Et rien ne l’a arrêtée.

    Non content de gravir les échelons qui te conduisent au grade de 5e dan judo et 6e en Jujitsu, pendant un demi-siècle, tu as passé le plus clair de tes loisirs au sein des différents clubs que tu as dirigés en tant que professeur ou Directeur technique. Pendant ces cinquante dernières années, tu as consacré ta vie à former des judokas, leur communiquer ta passion, inculquer  aux jeunes  et parfois aux moins jeunes,  le sens du fairplay.

     Ni les embûches semées sur le parcours ni les tracasseries de tout ordre ne t’ont jamais découragé.

    Le Judo est un art, mais l’artiste qui vit en toi pouvait-il s’en contenter ? Bien évidemment non ! Le feu couvait depuis bien longtemps, pour être plus précis, depuis ce jour de 1956 où dans un petit atelier tu apprenais à retoucher des photos. Travail minutieux qui t’ouvrait la voie aux prémices d’un art qui devait s’affirmer au cours des ans pour aboutir à l’artiste peintre que tu es devenu et nous faire partager par la sorte, au travers de tes œuvres,  ton immense talent. « Je devine que ta modestie naturelle est entrain de souffrir »

    Mais…Qui n’envierait ce bilan que tu présentes au bout de toutes ces années ? Et pourtant, ta plus belle réussite, n’est-elle pas au sein même de ta famille. Cinq filles, dont trois nées le même jour.  Quand la machine se met en route rien ne l’arrête.

    Que dire de plus si ce n’est que bravo ! Bravo à toi, mais aussi et surtout bravo à ton épouse Giuseppina, (Pina pour les intimes) qui a partagé tous les moments de ta vie en sachant t’insuffler quand  il le fallait, le petit plus dont chaque homme a besoin pour  aller jusqu’au bout de ses rêves.

     Bugli Filippo

     

     

  Troisième passion : la Peinture .

 

 

Bugli Salvatore

  • Formation artistique : diplôme de l’Académie des Beaux-Arts de Charleroi (7ans) auprès de Mr Deuquet Gerard.

  • En histoire de l’Art découvre plusieures grand artiste, Dechirico, Magritte, Dali, Picasso, VanGoch….

  • Expositions :  à l’abbaye de Brogne, Charleville, Mézière, Echternach, Epernay, Saint-leu-la forèt, Bastogne,
    Charleroi, Mont-sur Marchienne, Ransart,Charleroi, Siculiana (Agrigento)…

 
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